Se mobiliser, c’est faire les choses ensemble, s’engager pour le même but, se rendre responsable soi-même de l’objectif que l’on veut atteindre collectivement. C’est le cœur du mouvement, la volonté qui nous anime.
Pourquoi mobiliser les communautés?
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Pour être encore plus nombreux à endosser la responsabilité du but visé.
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Pour partager les outils, l’expertise et les ressources nécessaires.
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Pour avoir un réseau de collaborateurs permettant de faire des changements durables auprès des enfants et des milieux de vie.
Les initiatives qui viennent des communautés et des groupes locaux ont le plus grand potentiel de réussite, avec le soutien des acteurs régionaux et provinciaux.
RÉSULTATS VISÉS
Augmentation du pourcentage des communautés qui ont
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endossé la responsabilité du but visé
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acquis les outils, l’expertise et les ressources nécessaires;
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accès aux réseaux de collaborateurs leur permettant de générer des changements durables auprès des jeunes et des milieux de vie.
Selon Québec en Forme, une mobilisation est efficace lorsque :
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les acteurs-clés sont engagés et travaillent ensemble;
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un portrait-diagnostic aborde la saine alimentation et le mode de vie physiquement actif;
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la démarche est stratégique et cohérente avec les organisations concernées;
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un processus évaluatif permet d’ajuster les actions en fonction des objectifs visés;
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les acteurs du milieu partagent les pouvoirs décisionnels et leur expertise;
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les acteurs-clés contribuent de façon significative aux ressources humaines, matérielles et financières associées aux changements visés;
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un mécanisme de gouvernance efficace permet de mettre en œuvre le plan stratégique.
Québec en Forme collabore en outre à d’autres initiatives partenariales, telles Avenir d’enfants et Réunir Réussir qui soutiennent eux aussi la mobilisation des communautés et qui adhère aux approches intégrées.
Il y a plusieurs environnements, et ils ne sont pas que physiques. Ils comportent aussi des gens et des systèmes; sans oublier la perception que nous avons de ces environnements.
Les environnements sont :
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le bâti et le cadre naturel : ce qui est physiquement disponible autour.
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L’environnement socioculturel : les valeurs et les croyances des gens qui nous entourent.
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L’environnement politique : les lois, les politiques et les règlements.
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L’environnement économique : le coût de la vie, les activités de production et de consommation.
Pourquoi modifier les environnements?
Parce qu’il ne suffit pas de cibler les individus. Il faut aussi mettre en place les conditions nécessaires pour que les jeunes puissent faire leur propre choix santé.
Il existe une relation dynamique entre les comportements des jeunes et les environnements dans lesquels ils évoluent. Cette réalité a une portée encore plus cruciale dans les milieux défavorisés.
Il faut donc agir sur les facteurs favorisant une saine alimentation et un mode de vie physiquement actif chez les jeunes.
RÉSULTATS VISÉS
Augmentation du nombre des ententes, politiques, mesures, programmes et règlements favorisant la promotion et l’adoption d’une saine alimentation et d’un mode de vie physiquement actif.
Augmentation du nombre de milieux de vie ayant intégré dans leur organisation et leur offre de service des changements favorables à une saine alimentation et à un mode de vie physiquement actif.
Augmentation du nombre de milieux de vie qui ont limité les occasions de sédentarité et d’alimentation malsaine.
Ainsi, un environnement favorable
est caractérisé par :
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des quartiers aménagés de façon à faciliter les déplacements actifs comme la marche et le vélo;
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des quartiers comportant un grand nombre de parcs, d’espaces verts et d’aires de jeu;
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des quartiers sécuritaires (trottoirs, éclairage, faible taux de criminalité, traverses piétonnières, etc.);
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des municipalités qui offrent des installations, des équipements et des services sportifs et récréatifs variés;
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des municipalités dotées de politiques d’accessibilité aux activités de loisir et de sport et aux aliments sains (coût des inscriptions, offre d’activités, mesures de transport en commun, coût des aliments, politiques alimentaires, etc.);
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des réseaux sociaux d’entraide (cuisines collectives, groupes d’achat, etc.);
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des marchés alimentaires de proximité;
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des lois, des règlements, des politiques et des règles liés aux aliments (production, transformation, etc.) et à l’activité physique à tous les niveaux de l’organisation sociale;
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des milieux de vie où :
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les intervenants sont formés;
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des occasions de pratique quotidienne d’activités physiques sont offertes;
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les aliments sains sont disponibles et l’accès à des aliments à faible valeur nutritive limité;
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la pratique d’activités physiques, le transport actif et la saine alimentation sont mis en valeur grâce à divers moyens ou activités de promotion;
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les saines habitudes de vie sont intégrées dans les orientations et les priorités institutionnelles.
Une norme sociale prescrit nos comportements en société. Quand il s’agit de bouger plus et manger mieux, tout le monde est d’accord pour dire que c’est la bonne chose à faire. Mais est-ce la norme en termes de comportement?
En transformant la norme sociale, nous travaillons à passer de il faut bien manger et bouger plus à c’est normal de le faire.
Pour transformer une norme sociale, on peut positionner un comportement de deux façons.
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Positionnement négatif : insister sur les risques encourus (pour la santé et le développement des individus, pour les coûts sociaux et économiques).
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Positionnement positif : insister les possibilités et les moyens qu’ont les individus (pour améliorer leur santé et leur bien-être).
RÉSULTATS VISÉS
Augmentation du pourcentage de la population, dont les jeunes, qui considère la saine alimentation et un mode de vie physiquement actif comme des composantes essentielles de son développement et qui est prête à changer ses habitudes.
Augmentation du pourcentage d’acteurs-clés qui considèrent la saine alimentation et un mode de vie physiquement actif comme des composantes essentielles du développement des jeunes sur lesquelles il est nécessaire d’agir, et qui sont prêts à agir.
La mise à jour de sujets en lien avec la santé et surtout la promotion d’actions conséquentes par les institutions sociales permettent d’appuyer les bons comportements. Les médias, la publicité et le marketing y contribuent aussi, en véhiculant le plaidoyer de leaders d’opinion ou de spécialistes.
En fonction des résultats attendus, la norme sociale se transforme à la fois par la prise de conscience individuelle et par l’action d’acteurs-clés qui font la promotion et la réglementation des comportements sains. Les acteurs-clés sont les personnes qui agissent au sein du Plan d’action gouvernemental pour la promotion des saines habitudes de vie et celles qui, dans différentes sphères d’activité de la société, sont à même de jouer un rôle d’influence ou de contribuer au changement.